Unicef

Partenaire de la jeunesse nigèrienne

Visitez et aimez notre page

www.Facebook.com/jeunesseduniger

Jeunesse du Niger

Unisons-nous et construisons le Niger de demain

jeudi 31 juillet 2014

Impressions de l’atelier de validation du CoP-Niger - La nécessité de la GRD au Niger

En tant que représentante des jeunes et des femmes, j’ai pris part à l’atelier de validation de l’évaluation nationale en gestion axée sur les résultats de développement (GRD) du Niger. L’inclusion des questions de la jeunesse et du genre est essentielle pour un leadership en faveur d’une culture de résultat. Cela concourt à une meilleure autonomisation de ces populations vulnérables et rehausse le niveau d’éducation de cette frange de la population au vu de sa proportion importante pour mieux favoriser le développement du Niger.

Dans l’atelier de validation qui a réuni plus de 80 participants, tenu du 24 au 26 juin 2014 le dialogue a prévalu La nécessité de partager et de mutualiser les expériences de la CoP-Niger pour faire progresser la GRD au Niger et faire suivre et respecter les engagements pour améliorer la bonne pratique de GRD a été consentie. Une atmosphère de franchise et de transparence a été crée et a permis à chacun de s’exprimer aisément sur ce les résultats présentés. Il a permis, par le partage d’expériences et des discussions en plénière, de préparer collectivement une première feuille de route de travail et de planification, tant sur les actions à mener que sur le renforcement de la gouvernance et du financement favorisant la pratique de la GRD au Niger.

En ce qui concerne les bonnes pratiques, je retiens la démarche inclusive qui a consisté à donner l’opportunité de participer aux discussions dans un dialogue ouvert ; aussi la responsabilité partagée de tout acteur de développement c'est-à-dire que tout acteur doit être actif dans l’apport des résultats et enfin l’esprit de la créativité qui permet à chaque acteur de sortir du cadre habituel et de trouver des manières d’interagir pour la réussite du mécanisme de la GRD.

Les résultats présentés lors de l’atelier m’ont paru très intéressants et satisfaisant parce qu’ils proviennent d’un travail sérieux dont la méthodologie est basée sur la conduite de focus groupe au sein des institutions concernées et cela nous ont permis de faire des analyses constructives en se basant bien sur le barème d’évaluation, l’outil de travail en question et les résultats obtenus lors des focus. Le plus intéressant à mon avis personnel est celui du secteur éducatif puisque les résultats présentés reflètent la réalité à l’œil nu.

L’approfondissement des mes connaissances en GRD au dit atelier me permettra non seulement de m’auto évaluer à chaque instant dans mes activités de tous les jours et aussi partager mes expériences avec les collègues, partenaires et entourage pour qu’ensemble nous puissions avoir une idée sur ce que nous faisons afin d’améliorer la GRD au Niger.

 Halilatou Issoufou Mamane

"Accélérer les efforts" contre l’excision et les mariages forcés précoces

700 millions de femmes dans le monde ont été mariées avant leurs 18 ans, 130 millions excisées. Les progrès enregistrés ces 30 dernières années sont insuffisants.

Faire disparaître les mariages de mineures et les mutilations génitales féminines en l’espace d’une génération. C’est l’objectif affiché au premier ‘Girl Summit’, "sommet des filles" qui s’est tenu le 22 juillet à Londres.
.
Signaux encourageants
A l’échelle internationale, les ONG et États participants se sont engagés à faire de la lutte contre les mutilations génitales féminines et les mariages précoces une priorité, promesses financières à l’appui.
Aujourd’hui dans les 29 pays où la pratique est courante – en Afrique et au Moyen Orient -, plus de 130 millions de filles et de femmes ont subi une forme de mutilation génitale.
VOIR :
L’exposition interactive :"Too young to wed", ("Trop jeunes pour le mariage"), qui s’appuie en particulier sur les photos de Stephanie Sinclair.
Un blog instagram vient par ailleurs d’être créé.
Elles sont plus de 700 millions à avoir été mariées avant leurs 18 ans, et plus d’un tiers d’entre elles avant même leurs 15 ans(Voir la carte de l’ONG Girls Not Brides).
Il existe certes des signaux encourageants. « Aujourd’hui, une adolescente a environ un tiers de risque en moins de subir une excision qu’il y a 30 ans », relève l’UNICEF, le fonds des Nations Unies pour l’enfance, ce 22 juillet. Si 90% des femmes et des filles sont concernées en Égypte, le premier procès de l’excision vient de se tenir dans le pays. Le Yémen envisage enfin d’interdire les MGF et le mariage avant 18 ans.
La croissance de la population contrebalance les progrès
Les progrès sont dus aux évolutions législatives mais aussi à l’engagement des communautés – et notamment des hommes, voir cet exemple au Kenya. Toutefois, changer les mentalités est un travail difficile, note l’UNICEF : « De récentes données montrent que la majorité des personnes dans les pays où les MGF sont pratiquées pensent qu’elles doivent cesser, mais continuent pourtant de contraindre leurs filles à subir la pratique, à cause des fortes pressions sociales ».
Et « les chiffres nous disent qu’il faut accélérer nos efforts », avertit le Directeur exécutif de l’UNICEF Anthony Lake. Tout simplement parce la croissance de la population dans les pays concernés contrebalance les progrès : si les taux de déclin observés ces trois dernières décennies se maintiennent, plus de 63 millions de filles seront encore excisées d’ici à 2050, estime l’UNICEF. Et le nombre de femmes qui ont été mariées avant leur majorité (plus de 700 millions aujourd’hui) restera stable. Sans compter que les conflits pèsent sur ces situations, comme c’est le cas aujourd’hui en Syrie.
Les filles qui ont accès à l’éducation secondaire sont six fois moins susceptibles d’être mariées avant 18 ans
La déclaration adoptée en mars dernier à l’issue de la 58ème Commission de la condition du statut de la femme à l’ONU appelle clairement à la fin des mutilations génitales féminines et des mariages précoces (Voir aussi : Première internationale pour dire non à l’excision).
Et ce sont les actions de terrain qui feront avancer les choses. En particulier l’accès à l’éducation. Une statistique est particulièrement parlante, comme le relevait le Fonds mondial de l’ONU pour la population (UNFPA) le 11 octobre 2012, à l’occasion de la première « journée internationale des filles »  : les filles qui ont accès à l’éducation secondaire sont six fois moins susceptibles d’être mariées avant 18 ans.
 
Source : lesnouvellesnews.com
Photo : Unicef Niger/F.Therrien

mardi 29 juillet 2014

Yali 2014/OBAMA : « Vous n’êtes pas liés par le passé »

500 jeunes africains ont échangé avec le président américain Barack Obama ce lundi 28 juillet 2014 à Washington. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du programme « Washington Fellowship for Young African Leaders », initié par la maison blanche.
Le président Barack Obama dans son adresse à la jeunesse africaine croit aux potentiels du  plus jeune continent. Pour le locataire de la maison Blanche, la jeunesse africaine a toutes ses chances. «  Le grand avantage d’être jeune, c’est que vous n’êtes pas lié par le passé, et vous pouvez façonner l’avenir », a-t-il indiqué.
Les heureux boursiers ont saisi l’occasion pour aborder plusieurs sujets avec le président américain, notamment les questions qui doivent faire la priorité du continent africain. « Quelles que soient les ressources d’un pays, si vous n’avez un pas un ensemble de lois, le respect pour les droits civiques et les droits de l’homme, si vous n’avez pas de liberté d’expression et de rassemblement (. . .), il est très rare qu’un pays réussisse dans la duré », a déclaré Barack Obama.
Evoquant le prochain sommet USA-Afrique qui se tiendra en août 2014, le président américain a indiqué que la rencontre est « historique ». Il a également insisté sur la nécessité  pour l’Afrique d’être prospère et autonome afin de réponde aux défis de « la sécurité, la prospérité et la justice » dans le monde.
Organisé par le gouvernement américain en partenariat avec plusieurs universités des USA, le programme YALI reçoit chaque année, 500 jeunes leaders africains qui s’outillent pour le développement de leur continent.
Pour rappel, le programme comporte un séminaire de six semaines sur le leadership, un sommet Présidentiel à Washington D.C, des stages pratiques offerts à environ 100 des 500 boursiers et des activités de suivi sur le continent africain.

vendredi 25 juillet 2014

Le Niger invité au Tournoi International de Football Féminin de Ouagadougou 2014


A l’édition 2013 du TIFFO la FENI-FOOT a organisé la participation d’une équipe Nigérienne
L’équipe représentant le Niger au TIFFO 2013
au tournoi. L’équipe s’était classée à la 4ieme place sur 6 équipes (venant de 6 Pays).  Avec  1 match gagné et 2 matches perdus. 

Le TIFFO 2014 se tiendra entre le 17 et le 31 Aout selon le nombre des équipes confirmées.  Le délai de confirmations est prévu pour le 31 Juillet, ainsi l’organisation pourra arrêter un calendrier et procéder au tirage au sort.  Le règlement n'a pas changé et concerne donc des équipes principalement composées de joueuses de la catégorie senior.

Malgré qu’un bon nombre des joueuses nigériennes aient interrompu les entraînements pour le mois de ramadan la FENI-FOOT , une occasion est donnée pour rélancer le football féminin au Niger.  Deux options s'offrent à la fenifoot : - composer une équipe elle-même (comme en 2013) ou s'appueyer sur une des équipes existantes afin qu’il puisse participer au nom du Niger (comme le font la plus part des autres pays participants).

jeudi 24 juillet 2014

La pluie est de retour, quelques soucis aussi !


Après la canicule vécue plusieurs mois durant, l'on assiste à un retour en force de la pluie, mettant ainsi un terme aux inquiétudes relativement à l'installation effective de la saison des pluies. En l'espace de 10 jours, Niamey la capitale a enregistré deux grosses pluies. Si le spectre des inondations provoquées par les eaux du fleuve n'est pas encore à l'ordre du jour, les habitants de la capitale font face à un autre souci. Le ruissellement ou plutôt la stagnation des eaux.
En effet, avec la saison des pluies, certaines rues de la capitale sont réputées pour leur impraticabilité. Dans certains quartiers comme Bobiel, Nord Faisceau, Lazaret, Zarmagandey à la Rive droite, pour ne citer que ceux-là, ce sont de véritables mares saisonnières qui font leur apparition, compliquant davantage les problèmes de transport pour les populations résidentes. Ainsi, il suffit de dire au taximan le nom de certains quartiers pour qu'il appuie sur son accélérateur. Le plus gentil multiplie par deux, voire par trois, les frais de la course de taxi. Du reste, aucun quartier n'est d'ailleurs épargné.


Mise à part, les désagréments qu'implique une telle situation en termes de mobilité, les eaux stagnantes créent un véritable ''eldorado'' pour les moustiques qui viennent s'y reproduire. Ce qui ajoute aux soucis des ménages le risque de chopper le paludisme, notamment pour les plus jeunes. La question de la stagnation des eaux soulève toute la problématique de la voirie dans notre capitale. Et la responsabilité est partagée. Pour les pouvoirs publics, les infrastructures sont non seulement vétustes mais aussi insuffisantes, sans compter que les nouveaux quartiers qui poussent, à la faveur de l'urbanisation accélérée, sont totalement dépourvus d'infrastructures d'assainissement.
L'autre aspect de la question, c'est le manque d'entretien desdites infrastructures et le comportement des populations qui n'hésitent pas à transformer des caniveaux en décharges pour déchets solides. Le résultat et les conséquences sont là et s'imposent impitoyablement à tous. Chaque année, on reprend le même refrain: rues et maisons inondées. Et c'est parti pour le calvaire, tant que le ciel nous sera clément.
Siradji Sanda
 
 
REAGISSEZ