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vendredi 24 juillet 2015

Affaire des fuites au Bac 2015 : La justice rend son verdict


La justice a rendu son verdict dans l’affaire des fuites des épreuves qui a entachée le bon déroulement du baccalauréat 2015.
Ce jeudi 23 juillet, le Tribunal de Grande Instance (TGI/HC) de Niamey, a condamné les 16 étudiants interpellés dans le cadre de cette affaire et de l’enquête qui a suivi, à des peines de prison de 6 mois dont deux mois ferme et quatre avec sursis. Le délibéré du verdict s’est déroulé au Palais de Justice de Niamey en présence des parents et amis des inculpés ainsi que des responsables de l'USN, de la société civile et des représentants de la presse.
Après le prononcé du verdict, les avocats des élèves ont décidé de faire appel du jugement.
La police a arrêté une vingtaine de personnes qui ont été par la suite placés en détention en attendant leur jugement qui a débuté depuis quelques jours. Parmi les accusés, des étudiants en majorité mais aussi des enseignants-chercheurs dont de hauts responsables du service du Bac qui relève de l’Université Abdou Moumouni de Niamey.
L’acteur de la societé civile Kaka Touda Mamane Goni, lui aussi interpellé dans le cadre de cette affaire pour avoir accordé une interview à une télévision de la place après avoir relayé également la fuite d’une épreuve, a été condamné à 3 mois d’emprisonnement dont deux avec sursis. Ayant déjà passé deux semaines en prison, il sera libre dans deux semaines.
La procédure a été des plus rapides dans le cadre du traitement de cette affaire mais dans une large mesure elle laisse un goût d’inachevé dans l’opinion nigérienne qui estime que le gouvernement aurait pu mieux faire. C’est le cas de le dire, les personnes qui viennent d’être condamnées ne sont qu’un menu fretin par rapport à l’ampleur de la fraude et les responsables de l’organisation du baccalauréat et même le ministère des enseignements supérieurs auraient dû également rendre des comptes.
L’Union des scolaires nigériens (USN) a d’ailleurs fait savoir qu’elle apporte son soutien aux élèves inculpés qui n’ont servi que de bouc émissaire dans cette affaire. Même le puissant syndicat des enseignants-chercheurs (le SNECS) a publiquement apporté son soutien à ses membres interpellés en qualifiant le scandale du bac 2015 de « sabotage ».
Il convient de rappeler que le rectorat de l’Université e Niamey a déposé plainte à la suite de la fuite des épreuves qui ont terni l’image de l’enseignement supérieur du pays.

Insalubrité à Niamey : Après la pluie, les rues boueuses

Il suffit de quelques millimètres de pluies pour que les rues de Niamey deviennent impraticables. Envahies par les eaux, les routes bitumées deviennent de véritables mares.
Chaque pluie est un calvaire pour les usagers. Et pourtant, Niamey, la capitale nigérienne, bénéficie depuis quelques années d'un important programme d'infrastructures de voirie urbaine dans le cadre du Programme Niamey Nyala. C'est ainsi que routes, échangeurs et caniveaux sont construits à grands frais par l'Etat. Ces infrastructures sont en principe très utiles en cette période de saison des pluies. Mais, le paradoxe est plus que saisissant. La ville de Niamey est sale. Le constat est palpable.

Décharges sauvages dans certains quartiers, flaques d'eau voire des mares font leur apparition dans d'autres ; les deux se mélangent souvent dans d'autres quartiers encore, des caniveaux bouchés... une situation qui n'est pas pour faciliter la vie des citoyens de la capitale. Mais à qui la faute ? La responsabilité est partagée : d'abord, les autorités municipales à qui incombe directement la responsabilité d'entretenir la voirie urbaine. Ce qui n'est pas toujours le cas. Ensuite, les populations qui ont aussi le devoir de respecter les règles d'hygiène et de participer au maintien d'une hygiène des voies et lieux publics.
Au regard de la situation d'insalubrité qui touche divers endroits de la capitale, il est légitime de s'interroger sur la capacité des différents acteurs à assurer la viabilité des infrastructures ainsi réalisées à grands frais. Le premier magistrat du pays n'a du reste pas caché, cet état de fait, lors de la cérémonie de lancement des travaux du 3ème échangeur de Niamey. La nécessité d'un changement de comportement de la part des populations relativement aux questions de salubrité s'impose. ''C'est à notre portée, c'est à la portée des populations de Niamey, de rendre cette ville propre'', avait déclaré le Président Issoufou Mahamadou.

jeudi 23 juillet 2015

Yali 2015 : Almoctar Allahoury

Almoktar a travaillé dans le domaine du conseil aux entreprises pendant sept ans avec Accenture Conseil et Performances Management Consulting, et pour les grandes entreprises en Europe et en Afrique. Depuis 2013, il est le PDG de CIPMEN, le premier incubateur d'entreprises au Niger qui vise à lancer des startups réussies et de construire un écosystème dynamique pour soutenir les entrepreneurs. Almoktar est titulaire d'un Master en Management Information System de l'école d'ingénieur de Limoges en France. Grace à cette bourse, Almoktar espère continuer à façonner l'avenir du Niger à travers l'entrepreneuriat.

mercredi 22 juillet 2015

Yali 2015 : Amina Mamane Sanoussi

Amina travail dans le domaine des infrastructure depuis 2011. Elle travaille actuellement sur la création d'un cabinet de consultant en ingénierie ainsi que sur la façon de promouvoir les matériaux locaux afin de les utiliser dans le processus de construction. Une de ses réalisations a été la conception et le suivi des travaux de réalisation d'un terminal qui a remplacé un hangar abritant les passagers dans le nord du Niger. Avec la construction du terminal, l'aspect sécurité a été augmenté et la construction a servi à promouvoir le développement durable, car elle a été faite avec des matériaux locaux par des artistes locaux. Amina est un ingénieur des mines et de l'industrie, avec sa spécialisation en génie civil. À la fin de la formation et de bourses de stage, elle espère obtenir suffisamment de connaissances et de l'expérience pouvant lui permettre de créer et de gérer sa propre entreprise de retour au Niger.

mardi 21 juillet 2015

Yali 2015 : Maman Ibrahim Ousmane

Ousmane est né et a grandi au Niger et a obtenu un diplôme de maîtrise en administration des affaires en 2007, ainsi qu'un certificat en leadership dynamique avec l'Université Harvard et un autre certificat en communication pour le développement à l'Université de l'Ohio. Depuis 2009, il a servi commeAdministrateur de programme à l'UNICEF après avoir fait un service de deux ans au ministère de la Jeunesse et du Sport. Il dirige la composante adolescents et des jeunes au sein du bureau pays du Niger, qui lui a fourni l'occasion de participer différentes parties prenantes sur les questions clés concernant la sensibilisation et l'autonomisation des jeunes. En combinant ces expériences avec ses premiers engagements comme un jeune leader actif servant de bénévolat dans les organismes communautaires jeunesse et d'autres réseaux internationaux, il comprend sa responsabilité de contribuer à la construction de générations alternées pour une Afrique durable. Une fois de retour, il va continuer à plaider pour les enfants et les jeunes au cœur des politiques publiques.