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Jeunesse du Niger

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mardi 19 août 2014

D’après le rapport du Fonds des Nations unies pour l’enfance, présenté à Johannesburg, par l’UNICEF, un quart de la population mondiale vivra en Afrique d’ici 2050, en raison d’une hausse rapide des taux de natalité.


Une personne sur quatre sera africaine


D’après le rapport de l’UNICEF, d’ici à 2050, l’Afrique abritera deux enfants sur cinq. « Une augmentation projetée et sans précédent de la population d’enfants en Afrique donne une chance unique aux décideurs de définir une stratégie d’investissement axée sur les enfants qui permettra au continent, et au monde, de tirer parti des avantages de la transition démographique que connaît l’Afrique », a indiqué le site de l’organisation.
« Sur la base des tendances actuelles, d’ici 35 ans, 25 personnes sur 100 seront des Africains », a révélé le rapport. En août 2014, 40% des enfants de moins de cinq ans dans le monde vivront sur le continent, selon l’étude.
Prenant l’exemple du Nigeria, qui est le pays le plus peuplé d’Afrique mais également la première puissance économique du continent, celui-ci devrait représenter à lui seul 10% des naissances dans le monde d’ici 2050. En 2015, une naissance africaine sur cinq aura lieu dans ce pays, ce qui représente 5% des naissances dans le monde. Entre 2015 et 2030, 136 millions d’enfants naîtront au Nigéria, soit 19% des naissances du continent et 6% des naissances mondiales. D’ici 2050, le Nigéria enregistrera à lui seul près d’une naissance mondiale sur dix, a expliqué le rapport.
Le rapport note ainsi que l’Afrique enregistre une nette augmentation de sa population depuis quelques décennies, « ses habitants sont cinq fois plus nombreux qu’en 1950. Et la croissance démographique du continent devrait se poursuivre, avec une population qui passera de 1,2 milliard en 2015 à 2,4 milliards en 2050, puis 4,2 milliards en 2100 ».
Pour l’UNICEF, il est certain que « l’avenir de l’humanité est de plus en plus africain ». D’autant que plus de la moitié des 2,2 milliards d’êtres humains qui devraient s’ajouter à la population mondiale entre 2015 et 2050 vivra en Afrique, même si la croissance démographique du continent devrait ralentir. Selon les tendances actuelles, « dans 35 ans, une personne sur quatre sera africaine, et cette proportion devrait monter à quatre sur dix d’ici la fin du siècle. À titre de comparaison, en 1950, 9% seulement de la population mondiale vivait en Afrique ».

Des enjeux majeurs

Face à cette hausse démographique rapide, des enjeux majeurs se présentent aux Africains. En effet, la surpopulation sera encore plus forte car elle devrait passer de 8 habitants au kilomètre carré en 1950, à 39 hab./km² en 2015 et environ 80 en 2050. Autre élément important dans les années à venir, l’avenir des enfants qui luttent déjà pour leur survie.
L’UNICEF a rappelé que plus de la moitié des enfants qui meurent à travers le monde aujourd’hui sont Africains. L’organisation a poussé les gouvernements à investir davantage en faveur des enfants. En effet, « en 2050, environ 41% des naissances mondiales auront lieu en Afrique », et d’ailleurs « 40% des enfants de moins de cinq ans seront africains, 37% auront moins de 18 ans et 35% seront des adolescents », a indiqué le rapport.
Globalement, le nombre d’enfants africains de moins de 5 ans augmentera de 51% , passant de 179 millions en 2015 à 271 millions en 2050 et la population enfantine totale (âgée de moins de 18 ans) augmentera de deux tiers, passant de 547 millions en 2015 à près d’un milliard d’ici le milieu du siècle. L’UNICEF a estimé à 1,1 milliard d’enfants de moins de 18 ans qui vivra en Afrique en 2100, ce qui représentera environ la moitié (47% ) de la population enfantine totale à ce moment-là.
Concernant la hausse de la natalité, le programme « Génération 2030/Afrique » de l’UNICEF souhaite un investissement des Etats dans le renforcement de l’accès aux services de santé reproductive et des efforts pour donner davantage d’autonomie aux filles, pour qu’elles puissent rester à l’école. Pour l’organisation, les plans nationaux de développement mit en place doivent s’adapter et se préparer aux changements démographiques, notamment à travers des systèmes d’enregistrement et de statistiques de l’état civil plus efficaces.
Pour l’UNICEF, « les changements démographiques d’intensité sismique que la population des enfants africains va vivre figurent parmi les plus importants problèmes auxquels est confronté le continent et bien sûr parmi les problèmes les plus essentiels pour le reste du monde ».

Le chômage des jeunes


La célébration de la Journée internationale de la jeunesse, qui s'est déroulée le 12 août dernier, relance un certain nombre de réflexions, liées notamment aux difficultés que rencontrent les jeunes dans le monde. S’il est un problème quasi universel, c’est bien celui du chômage des jeunes – qui reste plus de deux fois supérieur à celui de la population générale.
Or, chacun sait que la pression démographique, en particulier dans les pays en développemen...t, rajeunit la pyramide des âges. Comment cela se traduit-il, concrètement, pour les millions de jeunes qui accèdent chaque année au marché du travail ?
Quand on parle du « chômage des jeunes », on vise les individus âgés de 15 à 24 ans qui n’exercent aucune activité alors qu’ils sont disponibles et qui ont été en recherche d’emploi dans un passé récent. Nous nous appuyons, plus bas, sur des données tirées des Indicateurs du développement dans le monde. Ces chiffres sont produits à l’origine par l’Organisation internationale du travail (OIT), qui établit ses propres estimations et effectue un travail d’harmonisation pour débusquer les incohérences au niveau des sources de données, des définitions et des méthodologies. Ils peuvent donc différer des publications officielles des bureaux nationaux de la statistique.
Qu'en est-il au Niger ?
Il peut paraître surprenant, mais le Niger figure parmi les pays africains enregistrant un taux relativement faible de chômage des jeunes.
Le graphique (photo) suivant recense les pays où le chômage des jeunes est le moins fort. On remarque que la situation est stable dans notre pays depuis les années 1990 (7,20% en moyenne). Et, elle est en progrès ces dernières années, puisque le niveau de chômage des jeunes était de 7,30% en 1990 et 7,20 % en 2004. Et, la tendance devrait être "baissière" dans les prochaines années compte tenu des perspectives favorables que présente de notre économie.
Quoiqu'au Niger ce taux (7,20%) s'établit à un niveau largement en dessous de la moyenne régionale (13,84%) en 2012, le gouvernement doit redoubler de vigilance et accélérer la mise en place des mesures (formation par apprentissage ou alternance à tous les niveaux....) pour favoriser l'emploi des jeunes et inscrire à terme notre dans la liste des pays où le chômage de cette tranche d'âge est le moins fort, à l'instar du Rwanda, qui a affiché un taux inférieur à 2 % en 2012.
Apprentis Économistes Nigériens, avec Leila Rafei (La Banque Mondiale)
 

lundi 18 août 2014

La 15ème promotion du service national des volontaires de participation à Dosso : 150 jeunes volontaires mobilisés dans le cadre du Programme Dosso Sogha

Une vue des kits de nos volontaires...
 Ils étaient 150 jeunes, garçons et filles, âgés de 18 à 25 ans issus de toutes les régions du Niger à se retrouver pendant 15 jours à Dosso pour réaliser des actions de salubrité, de reboisement et de curage de caniveaux.

Le Service National de Participation, indépendamment des travaux d'intérêt général, est un maillon important dans le dispositif de la formation et de l'insertion des jeunes. De sa création en 1990 à aujourd'hui, il a formé et inséré dans le tissu économique 5.045 volontaires en 14 promotions dans plusieurs domaines de développement de notre pays.

Le Service National de Participation, est également un véritable outil de développement local comme en témoignent les importantes actions réalisées, notamment la lutte contre la désertification, le désenclavement et autres travaux d'intérêt général, sur l'ensemble du territoire national.
Lors de la ceremonie de lancement, le maire de Dosso dit aux volontaires de participation, que leur présence doit s'inscrire dans le renforcement de l'unité nationale et de la solidarité qu'ils incarnent entre les jeunes d'une même nation.
Le délégué général du Service National de Participation, M. Hama Siddo, a fait la genèse de la création de son institution, un cadre par excellence de mobilisation des jeunes pour mener des actions de développement. S'adressant à cette 15ème promotion des volontaires de participation, le délégué général leur a demandé de se convaincre, pendant tout le temps que durera cette action, qu'ils agissent uniquement pour leur développement et celui de leur pays.
Les volontaires, par la voix de leur représentant, se sont engagés à soutenir toutes les actions définies par les autorités de la 7ème République dans le cadre du programme de la Renaissances.
Le ministre des Enseignements Professionnels et Techniques a ensuite procédé à la remise officielle du matériel d'assainissement aux volontaires pour qu'ils puissent remplir convenablement leur mission à Dosso.
 

dimanche 17 août 2014

Inondations : 12 morts et des milliers de sinstrés

"Depuis juin (...) on a enregistré 4.450 ménages sinistrés, soit 27.293 personnes touchées par les inondations, et on déplore 12 personnes mortes et plusieurs autres blessées", a affirmé à l'AFP Saadatou Mallam Barmou, conseillère aux affaires humanitaires du Premier ministre. Dans la capitale Niamey, deux fillettes ont péri dans l'effondrement du toit de leur maison. La région de Tillabéri (ouest) paie le plus lourd tribut avec sept décès. Trois personnes sont mortes dans la région de Dosso (sud). Plus de 2.000 hectares de champs et de jardins ont été totalement inondés, a ajouté Mme Barmou. La campagne agricole bat actuellement son plein. Selon Mme Barmou, "toutes les régions" sont touchées par les inondations, à l'exception des zones très désertiques de Diffa (est) et Agadez (nord). Elle a lancé "un appel à la solidarité" en faveur des sinistrés, précisant que le gouvernement a déjà mis plus de 200 tonnes de vivres à la disposition des populations touchées.
En 2012 des inondations avaient tué des dizaines de personnes et fait quelque 500.000 sinistrés, et causé des dégâts estimés à des milliards de Fcfa.

Célébration de la journée Internationale de la Jeunesse Edition 2014


Ceremonie de lancement....

C’est dans une salle pleine à craquer, que les jeunes de la Commune Urbaine de Tillabéri se sont retrouvés le Mardi 12 Août 2014, pour célébrer dans la joie, la Journée Internationale de la Jeunesse. Cette année, le thème retenu est « jeunesse et santé mentale ». Plusieurs orateurs ont pris la parole pour rendre hommage à la jeunesse et aussi surtout faire louange du rôle important qu’elle joue dans le processus de développement dans nos communautés.
En président la cérémonie de lancement des activités, le Secrétaire Général de la région a d’abord remercié la jeunesse pour tous les  efforts qu’elle fournit pour contribuer au développement de notre pays. Il a aussi évoqué les problèmes qui minent la jeunesse tant sur le plan sanitaire que social. Concernant le thème de cette année, il a confirmé qu’il est d’actualité, car de nos jours beaucoup sont victimes de maladies mentales dues en grande partie à l’utilisation abusive des substances psychotropes ou à la dépression sociale. Pour cette raison, il a appelé les jeunes à plus de responsabilités car « l’avenir repose sur eux ».


une vue des participants à la kermesse...
Après ce discours, les activités se sont poursuivies par une conférence débat animée par un agent de santé sur le thème de la journée. Les jeunes ont suivi avec intérêt son exposé et ont aussi posé plusieurs questions pour comprendre les méfaits de la toxicomanie.
Séance de sensibilisation sur la santé sexuelle et reproductive....
Outre cette conférence, les activités se sont poursuivies dans l’après midi, par une grande kermesse au centre des jeunes de Tillabéri. Là-bas aussi, c’est dans une grande ambiance animée par un orchestre que les jeunes y ont pris part. Au programme plusieurs jeux de divertissement et des séances de sensibilisation sur la santé sexuelle et reproductive des adolescents et des jeunes.
Séance d'animation...
Enfin les activités ont pris fin par une rencontre d’échange et d’information entre les partenaires intervenant dans le secteur de la jeunesse, la Direction régionale de la jeunesse et des sports et les organisations des jeunes. Au cours de cette rencontre, plusieurs partenaires ont donné des informations relatives à leurs programmes d’insertion socioprofessionnelle auxquels les jeunes peuvent bénéficier.
  Par Abdoul Salam Yacouba Point Focal CCAJ/Tillabéri

vendredi 15 août 2014

Renouvellement du Conseil National de la Jeunesse : un sujet qui divise les jeunes


 

Tout est parti d’une sortie médiatique de certaines structures de jeunesses demandant l’organisation de nouvelles élections suite au terme du mandat de l’actuel bureau du Conseil National de la Jeunesse du Niger (CNJN). Une lettre ouverte du Mouvement des Jeunes pour le Développement a d’ailleurs été écrite à l’intention du Ministre de la Jeunesse.

Le bureau du CNJN avec à sa tête Aliou Oumarou a alors décidé de leur répondre via une conférence de presse. Pour Aliou, « si le ministère met 20 ans pour renouveler l’actuel bureau, on restera 20 ans. Ce qui n’est pas du tout notre objectif. » En arguant que même s’il y a renouvellement, le bureau national sera le dernier à être renouvelle, « le jour où il y aura un nouveau bureau, personne ne les verra » ajoute-il. Occasion saisie par Aliou pour annoncer l’organisation de la 8eme édition du camp national de la jeunesse. Pour lui, leurs détracteurs sont manipulés par les politiciens, et « celui qui prend l’argent d’homme politique pour s’attaquer à nous, c’est un ennemi que la jeunesse doit combattre » a-t-il dit, tout en ajoutant que le CNJN est l’un des meilleurs conseils de jeunesse de notre continent.

Du berger à la bergère, les structures sorties pour demander le renouvellement du bureau du CNJN décident de réagir en répondant cette fois-ci à Aliou Oumarou. « Le tazartché ne passera pas en milieu jeune en 2014 et nous allons prendre toutes les dispositions nécessaires pour y faire face. », ils ont fait de ces mots leur leitmotiv. Contrairement aux dires de « l’ancien Président du CNJN (…) Le CNJN dispose bel et bien de textes (…) La lettre ouverte a été adressée au Ministre de la Jeunesse pas au CNJN », en s’interrogeant  si « Aliou se prend comme pour le Ministre de la Jeunesse ».  Pour eux, le CNJN ne peut être cité parmi les premier du continent car n’ayant même plus un siège alors qu’il en avait en 2011, date de leur élections. Par rapport au reproches faites par Aliou selon laquelle ces jeunes seraient manipulés par le politique, ils répondent que « Nous tenons à démentir formellement cette affirmation et nous allons saisir la justice pour qu’il puisse nous amener ses preuves ». Un combat qu’ils annoncent compter mener « jusqu’au renouvellement du CNJN ».

A l’heure actuelle, c’est l’un des sujets qui fait la une des discussions entre jeunes. Deux bords se font principalement constater : Ceux qui soutiennent le camp de Aliou Oumarou en prétextant qu’il a œuvré pour la jeunesse nigérienne, et de l’autre côté les jeunes, qui estiment qu’il est temps que ce bureau cède sa place à un nouveau, instaurant ainsi une division au sein de cette jeunesse qui a déjà du mal à faire front commun contre les maux qui l’assaillent. Le Conseil National de la Jeunesse, cette instance représentative de toute la génération consciente de notre pays, risque de ne pas atteindre sa mission, si la situation continue à une telle allure. Il y va alors de l’intérêt de tous, que le ministère sous la tutelle duquel le CNJN est (le ministère de la jeunesse), se prononce pour mettre fin à ce combat médiatique.