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Jeunesse du Niger

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lundi 20 octobre 2014

Gernot Rohr quitte ses fonctions de sélectionneur du Niger

À l’occasion d’une conférence de presse dimanche soir au siège de la Fédération Nigérienne de Football, Gernot Rohr, le sélectionneur du Niger a annoncé sa démission. Arrivé en septembre 2012, et sous contrat jusqu’au 31 août dernier, le technicien allemand avait accepté de continuer sa mission, à condition d’être rémunéré, ce qui avait été fait. Mais face aux mauvais résultats du Niger lors des quatre premiers matches des éliminatoires, l’ancien entraîneur du Gabon jette l’éponge. Il invoque des difficultés avec sa fédération, notamment en termes d’organisation. « Les moyens mis à ma disposition pour préparer l’équipe n’étaient pas suffisamment valables pour préparer les matches éliminatoires de la CAN », indique-t-il au micro de RFI. « On se sépare en bons termes », tient-il à préciser. Gernot Rohr est pour le moment remplacé par Cheick Omar Diabaté. Le Niger est actuellement dernier du groupe F avec deux points. Le Mena national se déplacera au Cap Vert pour la cinquième journée avant de recevoir le Mozambique pour la dernière journée des éliminatoires de la CAN 2015 au Maroc.
Source RFI

samedi 18 octobre 2014

Mariama Moussa remporte le vote des internautes

 

Durant un mois les internautes étaient invités à voter pour leur projet préféré. 5 femmes ont ainsi présenté leur association ou ONG. Plus de 35 000 internautes mobilisés ont participé à ce vote organisé par la Fondation Orange.
C’est donc avec une joie immense que nous avons appris la victoire de Mariama Moussa, fondatrice de l’ONG « SOS Femme et Enfant victimes de Violence Familiales ». La fondation Orange lui offrira une aide financière de 25 000€ pour le développement de ses projets.

Lutter contre le mariage forcé

Mariama Moussa a rapidement subit des violences de la part de son mari. Finalement elle sort de ce cauchemar et se rend compte que son cas n’est pas isolé. Elle décide de fonder une structure qui devient l’ONG « SOS Femme et Enfant victimes de Violence Familiales ».
Mariama Moussa a recensé des centaines de cas de violences sur les femmes (châtiments corporels, viols sur mineurs, etc.). C’est pourquoi elle comprend la nécessité de changer les comportements par la prévention. L’ONG Sosfevvf s’occupe aussi des victimes pour leur permettre de se reconstruire et les ramener à l’école. Pour Mariama Moussa il est nécessaire de « vivre dans une société sans violence et sans discrimination ».

vendredi 17 octobre 2014

LE NOUVEAU RAPPORT GLOBAL HUNGER, INDEX MONTRE DES PROGRÈS EN AFRIQUE AU SUD DU SAHARA.



Au cours des deux dernières décennies au moins six pays africains ont enregistré des améliorations considérables dans la lutte contre la faim à insuffisance pondérale, décrit comme étant le principal indicateur de la faim et de la sous-alimentation, en dépit de l'insécurité alimentaire persistante dans plusieurs régions à travers le continent, selon à un nouveau rapport Global Hunger Index (Ghi) pour 2014.
Le rapport, publié lundi, a nommé l'Angola, le Tchad, le Ghana, le Malawi, le Niger et le Rwanda comme étant les pays qui ont enregistré des améliorations considérables.
Le rapport qui a été préparé par le International Food Policy Research Institute (Ifpri) basé aux Etats-unis, en collaboration avec Concern Worldwide, une Ong internationale, a également indiqué que la tragédie de la faim persiste pour 805 millions de personnes souffrant de la faim aujourd'hui au niveau mondial.
Il a déclaré que les niveaux les plus élevés de la faim sont en Afrique au sud du Sahara, avec des niveaux de faim étant «extrêmement alarmant» dans 16 pays à travers le monde, tandis que deux pays africains - le Burundi et l'Erythrée- ont tous deux été classés comme étant «extrêmement alarmant».
En outre, de nouvelles découvertes sur la faim dans le monde met en évidence des tendances négatives pour certains pays d'Afrique au sud du Sahara en vue d'atteindre la sécurité alimentaire où la mauvaise alimentation, la maladie, une mauvaise absorption et l'augmentation des besoins de micro-nutriments au cours de certaines étapes de la vie, comme la grossesse, l'allaitement et la petite enfance, ont été parmi les causes de ce phénomène également décrit comme une «faim cachée».
Afin d'éliminer la faim cachée, le rapport recommande que les gouvernements doivent faire preuve de volonté politique en la combattant comme une priorité.
«Les gouvernements et les institutions multilatérales ont besoin d'investir et de développer les ressources humaines et financières, de renforcer la coordination et assurer le suivi ainsi que l'évaluation transparente pour renforcer les capacités en matière de nutrition», a suggéré le rapport.
En comparant avec la cote en 1990 au niveau mondial, le score Ghi 2014 est de 28 pour cent plus faible en Afrique au sud du Sahara, 41 pour cent plus faible en Asie du Sud et 40 pour cent inférieur au Proche-Orient et en Afrique du Nord.
'L'Afrique au sud du Sahara a le score le plus élevé du Ghi régional, suivi de près par l'Asie du Sud', selon le rapport, tout en soulignant que la situation dans le Sahel, cependant, reste précaire.
C'est parce que la fréquence et l'intensité accrues des chocs climatiques a continué à éroder la capacité d'adaptation des ménages vulnérables, contribuant ainsi à la détérioration de la résistance dans la région.
L'exode des populations de cette région, de la République centrafricaine et du Darfour, a mis plus de pression sur le Tchad, le Cameroun et le Mali pour absorber les réfugiés. Les populations déplacées et leurs communautés d'accueil sont confrontées à un risque élevé d'insécurité alimentaire, de malnutrition et des épidémies, selon le rapport.
Toutefois, il a noté que l'aide humanitaire substantielle pour la région du Sahel, y compris les interventions de sécurité alimentaire et de nutrition, la protection contre la violence, les mesures visant à accroître la capacité d'adaptation des ménages et des communautés ainsi que de soutien pour les personnes déplacées et les réfugiés, continuera d'être nécessaire.
Dans le même temps, le rapport a indiqué que les bonnes nouvelles dans le Ghi de cette année est que le nombre de personnes souffrant de la faim a diminué de façon constante dans la plupart des pays en développement.
Le directeur général de l'Ifpri, Shenggen Fan, a déclaré : « Il y a beaucoup plus à faire pour lutter contre la faim, y compris la faim cachée, pour assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle pour les plus vulnérables.
«La faim cachée n'affecte pas seulement le bien-être de l'individu. Elle a également un coût économique, la coupe du produit intérieur brut dans de nombreux pays en développement '.
Tout en soulignant que la nécessité de prévenir et de traiter la faim cachée requiert une action à tous les niveaux, le nouveau rapport a recommandé que la communauté internationale doit veiller à ce que le cadre post-2015 comprenne un objectif universel pour éliminer la faim et la malnutrition sous toutes ses formes et des mécanismes clairs pour garantir la responsabilité.
 Source  PANA

M. Adamou Oumarou, président sortant du Conseil Régional de la Jeunesse de Dosso

Monsieur le président, quel bilan pouvez-vous tirer de votre premier mandat à la tête du conseil régional de la jeunesse de Dosso ?
Après notre élection à la tête de cette structure, nous nous sommes donné comme objectifs de faire du Conseil Régional de la Jeunesse de Dosso une structure crédible, performante, capable d'insuffler, par ses actions de sensibilisation, d'appuis-conseils et de renforcement de capacités des organisations, mouvement et collectifs des jeunes, une véritable dynamique d'autopromotion en vue d'un développement socioéconomique et politique durable en faveur des jeunes. Cela, pour nous, contribue sans nul doute à la promotion de l'Etat de droit et d'une jeunesse responsable.
Comme activités, nous avons organisé deux sessions ordinaires et deux sessions extraordinaires ; la formation des jeunes en entreprenariat jeunesse, la formation des experts juniors en entreprenariat et installation de micros entreprises.
Nous avons également organisé des sessions de formation sur le leadership, la citoyenneté, la vie associative, le montage de projet, la prévention et la gestion des conflits, la lutte contre l'extrémisme violent, l'entreprenariat sociale et solidaire, la lutte contre la corruption. En outre, nous avons procédé à la mise en place des conseils communaux et des clubs anti-corruption dans les 43 communes que compte la région, et nous avons initié la recherche de partenariat avec les autres structures sœur des pays de l'Afrique de l'Ouest, des pays francophones d'Afrique et du Luxembourg. A cela s'ajoute la représentation de la jeunesse auprès des institutions et organes de prise de décisions aux niveaux régional, national et international, ce qui a permis à notre conseil d'être le plus dynamique des conseils régionaux de jeunes du Niger.
D'autres activités que nous avons eu à mener sont l'organisation des journées de plaidoyers, la formulation des propositions visant à orienter et améliorer les politiques publiques, la promotion de l'approche de développement participatif à travers le renforcement des capacités des organisations des jeunes et leurs structurations, sans oublier des sorties et rencontres d'échanges inter-jeunes avec d'autres structures des pays voisins ainsi que la participation de plus de 350 jeunes à des activités au niveau national.
                        
La 8ème édition du camp national de la jeunesse vient de prendre fin à Dosso. Quel enseignement la région hôte peut –elle tirer de cet évènement?
Cette rencontre a permis à la jeunesse de notre chère région de comprendre combien son implication est importante dans la mise en œuvre de Dosso Sogha, et aussi dans l'élaboration, la mise en œuvre, l'exécution et le suivi des politiques publiques en matière de jeunesse et de développement durable, ainsi que pour la promotion et la culture du bénévolat et du volontariat pour un Niger émergent.
La région de Dosso abritera la fête tournante du 18 décembre. Quelle sera la contribution de la jeunesse de Dosso à cet évènement ?
La jeunesse de Dosso se mobilise comme elle peut pour contribuer efficacement à la réussite de cet événement, mais tout dépend aussi de son niveau d'implication et de la manière dont on la responsabilise dans la mise en œuvre et l'exécution des activités.
Déjà, nous avons eu à mener des activités comme l'organisation des journées de salubrité, la participation à l'organisation des événements, la mobilisation de nos pairs à travers des rencontres d'échanges inter-jeunes pour une meilleure réussite de l'évènement.
Monsieur le président, quelles sont les principales préoccupations de la jeunesse de Dosso ?
Les préoccupations de la jeunesse de Dosso s'articulent autour de la lutte contre pauvreté et le chômage, de l'insuffisance de financement pour la réalisation des activités de bénévolat, l'entrepreneuriat jeunesse et l'insuffisance de son implication dans certaines localités ; il y a aussi, parfois, le manque de confiance de certaines autorités envers la jeunesse, et qui considèrent cette dernière comme un problème, au lieu de la considérer comme un outil de changement et de développement durable et intégrale.
En un mot, je dirais que notre jeunesse est préoccupée par la promotion de ses droits, les enjeux de la migration, de l'exode, l'acquisition d'emplois décents, ainsi que sa participation civique à la définition des politiques et aux instances de prise de décisions.
Parlez-nous des difficultés que rencontre le Conseil Régional de la Jeunesse de Dosso dans l'exercice de ses missions...
Notre Conseil Régional de la Jeunesse déplore surtout l'absence de subvention de la part de l'Etat et le manque de moyens logistiques ; nous sommes également confrontés au manque de bénévolat chez certains jeunes, et aussi aux agissements de certains leaders qui cherchent à créer la confusion chez les jeunes pour les amener à adhérer à telle ou telle tendance.

lundi 13 octobre 2014

Journée internationale de la jeune fille : briser le cycle des violences en protegant les filles

Adoptée le 21 novembre 2011 par une Résolution de l'Assemblée Générale des Nations Unies lors de sa 55ème commission sur la condition de la femme en mars 2011 à New-York, la Journée Internationale de la Jeune Fille a pour thème cette année : « briser le cycle de la violence en protégeant les filles ». A cet effet, la ministre de la Population, de la Promotion de la Femme et de la Protection de l'Enfant, MP/PF/PE, Dr Maîkibi Kadidiatou Dandobi a présidé, samedi matin à l'Institut Pratique de Santé Publique (IPSP), la cérémonie commémorative de cette journée, en présence des membres du gouvernement, des représentants du Système des Nations Unies au Niger, des associations et ONGs, des autorités régionales ainsi que plusieurs invités.


Selon la MP/PF/PE, Dr Maîkibi Kadidiatou Dandobi, la nature et l'ampleur des Violence Basées sur le Genre (VBG) varient selon les cultures et les régions et le Niger n'est pas épargné par ce phénomène ; car, elles constituent un phénomène social majeur et persistant reconnu par l'Etat. Les violences affectent dans leur grande majorité les femmes et les enfants, d'après de nombreuses études menées dans ce domaine. Au Niger, a-t-elle ajouté, certains types de violences faites aux filles sont dus en grande majorité aux préjugés socio culturels, à l'analphabétisme, à l'interprétation erronée des préceptes religieux, etc. Pour elle, les filles ayant bénéficié d'une éducation jusqu'au secondaire sont six fois moins susceptibles d'être contraintes de se marier prématurément comme l'a déclaré le Secrétaire Général des Nations Unies dans son discours à l'occasion de l'édition 2012 et les filles ayant un faible niveau de scolarisation sont les plus exposées ; ce qui favorise l'abandon en cours de leur scolarité. Il rappelle donc que, «l'éducation est l'un des meilleurs moyens de protéger les filles contre le mariage précoce, lorsqu'elles peuvent rester à l'école et éviter d'être mariées à un jeune âge, les filles peuvent jeter les bases d'une vie meilleure pour elles-mêmes ainsi que pour leurs propres familles ».
L'éradication de la discrimination et ou violence faite aux filles est selon la ministre fondamentale pour promouvoir le développement de notre nation. Ainsi, mettre fin aux préjugés socio culturels dont sont victimes les jeunes filles est un élément important pour la protection de leurs droits tout en annonçant que des mesures ont été prises et des actions ont été entreprises pour protéger les filles des violences ; et celles-ci ont permis d'enregistrer d'importants progrès. Cependant, il n'en demeure pas moins qu'il reste beaucoup à faire pour améliorer la situation des jeunes filles en les soutenant et en les protégeant tout au long de leur cursus scolaire.
Au paravant, la ministre des Enseignements Secondaires, Mme. Bety Aichatou Habibou Oumani, a estimé qu'au delà de son caractère cérémonial, cette journée revêt une importance capitale. C'est l'occasion pour elle de réaffirmer les engagements de nos plus hautes autorités de faire de l'éducation et de la formation leurs priorités tout en garantissant que loin d'être un lieu risqué pour les jeunes filles, l'école doit être considérée comme un lieu d'éducation et d'acquisition de savoir pour une émancipation de la femme gage de tout développement.
Quant au, représentant-adjoint de l'UNICEF au Niger, M. Félix Ackebo, il a rappelé les résultats d'une étude récente conduite par l'UNICEF au niveau mondial, et qui fait ressortir que les enfants dans les quatre coins de la planète, et plus particulièrement les adolescentes, sont victimes de diverses formes d'abus et de violence. Ces violences sont, dit-il, inacceptables, et c'est pour les contrer que l'UNICEF a lancé l'initiative « END violence », une campagne qui vise à mettre fin à la violence contre les enfants, et que nous participons à celle du Secrétaire Général des Nations Unies « Tous unis contre les violences à l'égard des femmes ». C'est pourquoi, a-t-il déclaré, les défis sont importants. Il nous faut travailler de concert pour mettre en place des solutions intersectorielles et pérennes.
De son coté, la présidente de l'ONG Femmes et l'Enfant Victimes des Violences Familiales, M. Mariama Moussa estime que la violence sous toutes ses formes menace la liberté de mouvement, d'expression et d'association, elle mine la confiance et l'estime de soi, des personnes qui la subissent, elle rabaisse la dignité humaine, elle limite les choix des femmes en limitant leur accès aux mécanismes sociaux et économiques susceptibles de développer leur véritable potentiel et de contribuer davantage dans leurs ménages et dans leurs communautés.
Auparavant, dans son mot de bienvenu, le secrétaire général de la région de Niamey a salué l'initiative et estimé que la lutte contre les violences faites aux femmes est un combat de tout un chacun.

Mamane Abdoulaye