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Jeunesse du Niger

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lundi 1 septembre 2014

Le tournoi de football des grandes vacances de Niamey bat son plein dans les différents arrondissements communaux : Des rencontres footballistiques très attendues du public

Chaque année, les vacances se passent de très belle manière chez les passionnés du ballon rond à Niamey. Cette année, l'ensemble des tournois ont débuté la semaine dernière dans tous les Arrondissements communaux et certains quartiers de Niamey. En effet, les jeunes des différents Arrondissements communaux mettent ce moment des vacances à profit pour organiser des tournois de football dénommé TGV (Tournoi des Grandes Vacances). L'objectif de ces activités, c'est de créer un cadre de renforcement de la cohésion entre la jeunesse d'une part et d'autre part de promouvoir le football nigérien à la base, de faire découvrir les jeunes talents qui n'ont pas eu la possibilité de jouer dans des clubs de D2 ou D1. Pour les organisateurs tout se passe bien, sauf que les TGV manquent du soutien des partenaires, alors que ce sont des regroupements qui réunissent des centaines et milliers de supporteurs (tous âges confondus) par match. Seul les Mairies apportent leur soutien.


Néanmoins, les TGV suscitent de plus en plus l'engouement au sein des différentes communautés. Dans certains Arrondissements, cet engouement se remarque au niveau des jeunes qui accordent un grand intérêt au football. Ainsi, dans presque tous les quartiers, les jeunes apportent leurs contributions financières, matérielles et humaines pour la réussite des événements. En plus, le nombre des équipes augmente chaque année. Par exemple, pour le 5ème Arrondissement, cette année, ce sont 16 équipes qui sont engagées à la différence des années antérieures où, seulement 8 à 12 équipes y participent. Dans cet arrondissement communal de Niamey, la coupe mis en jeux est dédiée au Maire de cette entité administrative. C'est en ce sens que la Mairie a financé toutes les dépenses dans le cadre du tournoi et le Maire suit de près son déroulement. Un compte rendu lui est régulièrement adressé. Selon M. Mahamadou Guinguarey, l'organisateur dudit tournoi, au 5ème Arrondissement, le tournoi se passe normalement. Débuté le 13 Août dernier avec 4 poules de 4 équipes, c'est l'édition qui attire plus d'engouement chez les jeunes. Les matches se déroulent sur deux terrains : au CES rive droite (ancien CEG 9) et au terrain de l'Université Abdou Moumouni. Les matches se jouent toutes les soirées devant un public estimé entre 700 et 1000 supporters par match. Au 4ème Arrondissement, ce sont 12 équipes qui sont engagées et reparties en 3 poules de 4 équipes. Là-bas aussi, l'engouement est de plus en plus important. Les matches se jouent au CEG 13 de Talladjé. Au quartier Lazaret également, le TGV se déroule dans une ambiance très festive. C'est le centre Issaka Daboré qui abrite les matchs. 17 équipes reparties dans les poules de 5 équipes sont engagées dans la course pour la coupe. A ce niveau aussi, ce sont les jeunes du quartier, les bonnes volontés et les responsables des équipes qui ont cotisé pour organiser cet événement cher à la jeunesse de ce quartier. Pour les organisateurs tout se passe bien. La compétition a débuté samedi dernier. Le quartier Yantala n'est pas en reste. 16 équipes se sont engagées pour le trophée. Selon M. Amadou l'organisateur du tournoi TGV de Yantala tout se passe bien. Il remercie le public composé en majorité de jeunes qui font le déplacement sur les terrains pour encourager les joueurs. Au niveau de Yantala, l'édition de cette année a commencé aussi samedi dernier. A la différence des autres Arrondissements et quartiers qui organisent le TGV, à Yantala, les organisateurs bénéficient de l'appui des partenaires. Pour une meilleure réussite et visibilité du football, des amateurs et les organisateurs demandent aux différentes entreprises et sociétés de la place de profiter de ces grandes tribunes. Ce sont des rencontres événementielles qui regroupent des milliers de personnes, c'est qui du coup constitue un cadre idéal pour les partenaires de se faire connaitre et faire connaitre leurs produits. L'ensemble des organisateurs remercient les responsables de leur entité administrative pour l'intérêt qu'ils accordent à la jeunesse et aux activités de la jeunesse.

ALI Maman

mardi 26 août 2014

Lancement de la 4ème semaine du scolaire nigérien



« Nous devons perpétuellement lutter pour arracher nos droits, mais pas pour autant s’en prendre aux biens publics et privés » a annoncé le camarade Anass Djirbil, Secrétaire Général du Comité Directeur, lors de son allocution pour le lancement de la semaine du scolaire nigérien. Cette quatrième édition placée sous le parrainage du Recteur de l’université de Niamey a pour thème  « Rôle du scolaire nigérien dans la consolidation de la paix et l’unité nationale pour un développement socio-économique, politique et culturel. ». Un thème qui vient à point nommé dans un Niger qui lutte perpétuellement pour consolider cet acquis si précieux sans lequel aucun projet durable n’est possible : la paix. Connu pour être des « casseurs » à l’occasion de leurs marches, aujourd’hui, les scolaires ont compris que saccager n’est pas la solution. Cette semaine du scolaire soutenue par l’Unicef, est l’occasion d’entretenir les membres des différentes sous-sections venus de tout le Niger sur l’importance de la préservation de la quiétude ainsi que sur les moyens dont ils disposent pour faire valoir leurs droits, ce, sans avoir à user de la violence. « Aujourd’hui, il est question pour nous, de nous soucieux du sort de nos petits frères qui quittent les bancs à partir de l’école primaire sans aucun repaire. Notre souci devrait être orienté à comment améliorer la qualité de l’enseignement au regard du résultat catastrophique de 26% cette année » a dit Anass, pour qui  la solution peut venir de la création de 4 futures facultés des sciences de l’éducation. Comment ne pas rappeler les difficultés auxquelles fait face l’enseignement supérieur ? Le comité Directeur a alors demandé une attention particulière à l’endroit de ce secteur. Car pour le SG, «  aucun pays au monde n’a regretté pour avoir investi dans l’éducation de ses fils », tout en regrettant qu’il n’y ait aucun enseignant de rang magistral dans certains départements de nos universités.


Le scolaire nigérien, c’est aussi ces étudiants de l’extérieur. Des étudiants qui font face à des difficultés de divers ordre parmi lesquels, l’accession à la bourse. Anass estime qu’il faut redorer l’image de notre pays en les mettant à l’abri de telles situations. Car, ils sont nos ambassadeurs et constituent l’image de notre pays à l’extérieur.

Pour le parrain de cette semaine des scolaires, ce thème est très illustratif d’un souci largement partagé bien au delà du milieu scolaire, celui de voir œuvré en citoyen exemplaire et équilibré à l’amélioration qualitative et quantitative de la situation économique et politique de notre pays.

En plus de plusieurs activités culturelles et sportives, cette semaine du scolaire nigérien est aussi l’occasion pour le Comité Directeur de l’USN de « bien baliser » leurs actions afin d’être beaucoup plus efficace et utile aux scolaires.

 

 

 

dimanche 24 août 2014

Premiere session ordinaire du parlement junior


Pour cette première session ordinaire au titre de l’année 2014 du parlement des jeunes, c’est la capitale du Gobir et du Katsina qui a accueilli les 113 députés juniors. A cet effet, une cérémonie d’ouverture a vue en outre la participation des autorités locales, députés ainsi que les partenaires des jeunes, notamment l’Unicef. Occasion saisie par la Présidente de cette institution pour remercier ceux qui les ont soutenus et accompagné. « C’est là la preuve de la preuve éclatante de la place qu’ils portent à la jeunesse » a-t-elle ajouté.

Cette session de dix jours est l’occasion pour les députés juniors de bénéficier d’un renforcement de capacités sur les sujets relatifs à la santé et du bien-être de l’enfant, le défis de l’environnement, l’éducation des jeunes, la connaissance des textes qui ont pour but d’assurer un environnement propice aux jeunes ainsi qu'aux enfants ou encore les conséquences du tabagisme.
Lieu où ces jeunes seront initiés à la procédure parlementaire, le parlement junior est aussi l’endroit idéal pour développer leur sens de responsabilité citoyenne et sociale. A cet effet, une association des anciens parlementaires juniors a vu le jour et a entre autre comme objectifs,  accompagner leurs frères et sœurs députés juniors.

 Comment ouvrir cette session et ne pas évoquer les résultats des derniers examens ? Pour , les soubresauts qui ont engendré les mauvais résultats aux examens doivent être inscrits dans les multitudes tâches d’une nation en développement.

 
Cette délocalisation a pour but d’amener les parlementaires à découvrir les profondeurs et les réalités de notre pays et Maradi accueille sa deuxième session depuis 2006.

Elu pour un mandat de deux ans, ces députés juniors sont recrutés sur la base de leurs résultats scolaire ainsi que leur bonne conduite.  De 2001 à ce jour, six (6) mandatures du parlement junior se sont succédé avec plusieurs sessions de travail dans toutes les régions du Niger. Ces sessions délocalisées ont permis à plus de 300 jeunes nigériens d'être initiés à l'apprentissage de la démocratie ; le développement du sens de la responsabilité sociale des jeunes ; la participation active des jeunes à la promotion de leurs droits et de leurs devoirs.

mardi 19 août 2014

D’après le rapport du Fonds des Nations unies pour l’enfance, présenté à Johannesburg, par l’UNICEF, un quart de la population mondiale vivra en Afrique d’ici 2050, en raison d’une hausse rapide des taux de natalité.


Une personne sur quatre sera africaine


D’après le rapport de l’UNICEF, d’ici à 2050, l’Afrique abritera deux enfants sur cinq. « Une augmentation projetée et sans précédent de la population d’enfants en Afrique donne une chance unique aux décideurs de définir une stratégie d’investissement axée sur les enfants qui permettra au continent, et au monde, de tirer parti des avantages de la transition démographique que connaît l’Afrique », a indiqué le site de l’organisation.
« Sur la base des tendances actuelles, d’ici 35 ans, 25 personnes sur 100 seront des Africains », a révélé le rapport. En août 2014, 40% des enfants de moins de cinq ans dans le monde vivront sur le continent, selon l’étude.
Prenant l’exemple du Nigeria, qui est le pays le plus peuplé d’Afrique mais également la première puissance économique du continent, celui-ci devrait représenter à lui seul 10% des naissances dans le monde d’ici 2050. En 2015, une naissance africaine sur cinq aura lieu dans ce pays, ce qui représente 5% des naissances dans le monde. Entre 2015 et 2030, 136 millions d’enfants naîtront au Nigéria, soit 19% des naissances du continent et 6% des naissances mondiales. D’ici 2050, le Nigéria enregistrera à lui seul près d’une naissance mondiale sur dix, a expliqué le rapport.
Le rapport note ainsi que l’Afrique enregistre une nette augmentation de sa population depuis quelques décennies, « ses habitants sont cinq fois plus nombreux qu’en 1950. Et la croissance démographique du continent devrait se poursuivre, avec une population qui passera de 1,2 milliard en 2015 à 2,4 milliards en 2050, puis 4,2 milliards en 2100 ».
Pour l’UNICEF, il est certain que « l’avenir de l’humanité est de plus en plus africain ». D’autant que plus de la moitié des 2,2 milliards d’êtres humains qui devraient s’ajouter à la population mondiale entre 2015 et 2050 vivra en Afrique, même si la croissance démographique du continent devrait ralentir. Selon les tendances actuelles, « dans 35 ans, une personne sur quatre sera africaine, et cette proportion devrait monter à quatre sur dix d’ici la fin du siècle. À titre de comparaison, en 1950, 9% seulement de la population mondiale vivait en Afrique ».

Des enjeux majeurs

Face à cette hausse démographique rapide, des enjeux majeurs se présentent aux Africains. En effet, la surpopulation sera encore plus forte car elle devrait passer de 8 habitants au kilomètre carré en 1950, à 39 hab./km² en 2015 et environ 80 en 2050. Autre élément important dans les années à venir, l’avenir des enfants qui luttent déjà pour leur survie.
L’UNICEF a rappelé que plus de la moitié des enfants qui meurent à travers le monde aujourd’hui sont Africains. L’organisation a poussé les gouvernements à investir davantage en faveur des enfants. En effet, « en 2050, environ 41% des naissances mondiales auront lieu en Afrique », et d’ailleurs « 40% des enfants de moins de cinq ans seront africains, 37% auront moins de 18 ans et 35% seront des adolescents », a indiqué le rapport.
Globalement, le nombre d’enfants africains de moins de 5 ans augmentera de 51% , passant de 179 millions en 2015 à 271 millions en 2050 et la population enfantine totale (âgée de moins de 18 ans) augmentera de deux tiers, passant de 547 millions en 2015 à près d’un milliard d’ici le milieu du siècle. L’UNICEF a estimé à 1,1 milliard d’enfants de moins de 18 ans qui vivra en Afrique en 2100, ce qui représentera environ la moitié (47% ) de la population enfantine totale à ce moment-là.
Concernant la hausse de la natalité, le programme « Génération 2030/Afrique » de l’UNICEF souhaite un investissement des Etats dans le renforcement de l’accès aux services de santé reproductive et des efforts pour donner davantage d’autonomie aux filles, pour qu’elles puissent rester à l’école. Pour l’organisation, les plans nationaux de développement mit en place doivent s’adapter et se préparer aux changements démographiques, notamment à travers des systèmes d’enregistrement et de statistiques de l’état civil plus efficaces.
Pour l’UNICEF, « les changements démographiques d’intensité sismique que la population des enfants africains va vivre figurent parmi les plus importants problèmes auxquels est confronté le continent et bien sûr parmi les problèmes les plus essentiels pour le reste du monde ».

Le chômage des jeunes


La célébration de la Journée internationale de la jeunesse, qui s'est déroulée le 12 août dernier, relance un certain nombre de réflexions, liées notamment aux difficultés que rencontrent les jeunes dans le monde. S’il est un problème quasi universel, c’est bien celui du chômage des jeunes – qui reste plus de deux fois supérieur à celui de la population générale.
Or, chacun sait que la pression démographique, en particulier dans les pays en développemen...t, rajeunit la pyramide des âges. Comment cela se traduit-il, concrètement, pour les millions de jeunes qui accèdent chaque année au marché du travail ?
Quand on parle du « chômage des jeunes », on vise les individus âgés de 15 à 24 ans qui n’exercent aucune activité alors qu’ils sont disponibles et qui ont été en recherche d’emploi dans un passé récent. Nous nous appuyons, plus bas, sur des données tirées des Indicateurs du développement dans le monde. Ces chiffres sont produits à l’origine par l’Organisation internationale du travail (OIT), qui établit ses propres estimations et effectue un travail d’harmonisation pour débusquer les incohérences au niveau des sources de données, des définitions et des méthodologies. Ils peuvent donc différer des publications officielles des bureaux nationaux de la statistique.
Qu'en est-il au Niger ?
Il peut paraître surprenant, mais le Niger figure parmi les pays africains enregistrant un taux relativement faible de chômage des jeunes.
Le graphique (photo) suivant recense les pays où le chômage des jeunes est le moins fort. On remarque que la situation est stable dans notre pays depuis les années 1990 (7,20% en moyenne). Et, elle est en progrès ces dernières années, puisque le niveau de chômage des jeunes était de 7,30% en 1990 et 7,20 % en 2004. Et, la tendance devrait être "baissière" dans les prochaines années compte tenu des perspectives favorables que présente de notre économie.
Quoiqu'au Niger ce taux (7,20%) s'établit à un niveau largement en dessous de la moyenne régionale (13,84%) en 2012, le gouvernement doit redoubler de vigilance et accélérer la mise en place des mesures (formation par apprentissage ou alternance à tous les niveaux....) pour favoriser l'emploi des jeunes et inscrire à terme notre dans la liste des pays où le chômage de cette tranche d'âge est le moins fort, à l'instar du Rwanda, qui a affiché un taux inférieur à 2 % en 2012.
Apprentis Économistes Nigériens, avec Leila Rafei (La Banque Mondiale)